
Les conditions du terrain
Le terrain de 260 hectares se trouve dans un état avancé de dégradation, conséquence de décennies de déforestation et de surpâturage. Il a également subi un important incendie il y a une vingtaine d’années.
La biodiversité y est fragile et limitée : on y trouve peu de grands arbres, une faune autochtone réduite et un manque accentué de couverture végétale ainsi que d’ombre. Cette situation expose les sols à des températures élevées, accélère les processus d’érosion et aggrave la perte de matière organique.
Aujourd’hui, le surpâturage demeure le principal facteur de détérioration. Le terrain nécessite donc un repos immédiat ainsi que la mise en place d’actions de restauration afin d’amorcer son processus de régénération.


Les animaux autochtones se retrouvent peu à peu sans nourriture et, progressivement, sans habitat. En perdant la flore, nous perdons la faune, et avec elle l’équilibre nécessaire à notre coexistence. Sans changement, c’est notre propre humanité que nous risquons de perdre.
Il est encore temps !
« Semons la vie, régénérons le présent, protégeons l’avenir »
